cimet:

if your best attempt at getting women to join feminism is telling them that “not all feminists are angry lesbians who don’t shave!!” i need you to write me a five-page essay, 12 pt font, double spaced, on why angry, hairy, lesbians are a bad thing

realityayslum:

Hand grasping a beautiful young woman’s long, dark hair. c1910
(thnx to chagalov for the link)

realityayslum:

Hand grasping a beautiful young woman’s long, dark hair. c1910

(thnx to chagalov for the link)

pas-une-planteverte:

double standard…

pas-une-planteverte:

double standard…

(Source : jayreyilly)

wasbella102:

Palmer & Co. Sydney

wasbella102:

Palmer & Co. Sydney

mynewplaidpants:

Sigh I want to see this so bad.

mynewplaidpants:

Sigh I want to see this so bad.

whimsebox:

Watch Green Porno, the bizarre educational video series by Isabella Rossellini. Just do it. 

Je l’ai vue à Sydney, et c’était chouette :p

fuckyesfeminist:

Average size mannequin with average size woman.

fuckyesfeminist:

Average size mannequin with average size woman.

(Source : veridian-dynamics)

You never see a gay actor getting asked what it’s like to play straight — to my knowledge, at least, there is no difference in how heterosexual and homosexual people fall in love.

meeresstille:

John Atkinson Grimshaw (1836-1893)

1. Boar Lane, Leeds, by lamplight (1881)

2. Park Row,Leeds (1882)

3. Southwaark Bridge from Blackfriar’s (1882)

4. Old Chelsea

5. A moonlit lane (1874)

6. Shipping on the Clyde (1881)

7. Humber Docks, Hull (1884)

8. In Peril (The Harbour Flare)(1879)

9. Nightfall on the Thames (1880)

No more meat in my mouth.

thisseabreathesevil:

Disclaimer. Je suis une newbie du veganisme, je suis même encore flexitarienne (piscivore quasi-uniquement).

Mais les idées, l’anti-spécisme, le respect des animaux, le moindre mal, l’écologie et l’envie d’un monde meilleur, je partage, j’y crois et je veux aller dans ce sens.

Je zone…

suite :

Je zone régulièrement sur les sites vegan en bavant ma race, en me repaissant de ces nourritures nouvelles… et en râlant sévère.

Parce que je ne comprends pas l’intérêt de continuer à appeler « poulet » « jambon » ou « chorizo » une nourriture qui n’est pas carnée. Pire que ça, je pense que ça dessert violemment la cause(j’ai osé utiliser cette expression. J’ai honte. Lapidez-moi.), que ça nuit au message fondamental du veganisme, que c’est mal et voilà je me mets moi aussi à critiquer le militantisme si c’est pas merveilleux ça…?

Mais reprenons. Si je ne m’abuse, le but du veganisme (et du végétarisme sur ce point particulier) c’est (aussi) ne pas consommer de viande.

Alors pourquoi appeler de la pas-viande comme de la viande ? Et pousser le crime jusqu’à donner un aspect qui ressemble à la viande telle qu’on la connaissait, telle qu’on la mangeait ?

A part renforcer l’idée que les vegans sont des êtres frustrés et rachitiques, se contentant d’ersatz et se languissant de sentir de nouveau sous leurs petites canines le goût du sang… Non, à part ça, je vois pas à quoi ça sert.

Ce n’est pas une opposition de principe, c’est une opposition de fond.

Je ne veux pas manger de « poulet » fait à base de soja ou de froment. Je ne veux pas avoir dans mon frigo, pas plus que dans mon assiette, du “jambon”, du “saucisson” même végétal. Je veux du soja, du froment, du seitan. Je veux du végétal qui s’appelle comme tel, qui se voit, se mange comme tel. Et je veux construire une nouvelle cuisine, de nouveaux goûts, de nouvelles références, un nouvel esthétique culinaire et un nouveau monde.

On ne construit pas un nouveau monde avec des vieux mots, encore moins quand ces mots sentent le sang, la mort et la rancune.

(P.S: J’ai conscience que cette nouvelle cuisine et ce nouveau monde, bien nombreux sont ceux qui ont commencé à le construire, avec talent, sans moi. Avant moi. :) Mais cette histoire de vocabulaire m’énerve vraiment au dernier stade. Pas contente.).”

OUI !!! Je me suis souvent fait la même réflexion. Je n’ai pas envie de manger de la viande, je ne vois pas pourquoi j’aurais envie de manger des trucs végétaux qui chercheraient à ressembler à de l’animal mort et qui porteraient le même nom… 

La mal-aimée. Part 1.

thisseabreathesevil:

Il y a quelques années, ça fait bien longtemps maintenant, j’allais entrer en sixième et je demandais à mon grand-frère ce que ça faisait d’embrasser. Les pious, je connaissais, mais « embrasser vraiment »… ? J’arrivais dans la cours des grands et j’allais enfin « sortir » avec quelqu’un. Pour…

knightsixsmith:

Il faut que je râle quelque part avant d’aller me coucher sinon ça va me pourrir la nuit, et y a pas assez de caractères sur Twitter.Je ne compte même plus les fois où j’ai entendu/lu un homo dire ça. Et pas que des vagues connaissances ou un crétin au hasard sur Twitter. Je parle de potes, d’amis, même certains ex. Et à chaque fois, ça me rend immensément triste.Qu’est-ce qu’une “mauvaise image” de notre communauté ? Ou plutôt, c’est quoi la bonne image ? Pour donner une bonne image de l’homosexualité, il faut se comporter de façon virile, puissante, pour bien rentrer dans le moule ? Depuis quand un comportement efféminé (chez l’homme) est mal, voire ridicule ? On en est encore à considérer que n’importe quel attrait ayant un quelconque rapport avec les femmes (ou l’image des femmes) est ridicule ? Really ? Il est facile de comprendre l’origine de ce mépris anti-folles/efféminés : après des années de haine dans la gueule de la part d’hétéros homophobes, il est compréhensible de vouloir disparaître, d’être discret, de se faire oublier. D’où le malaise quand un mec a le malheur de ne pas faire assez hétéro.Mais même si ce malaise, cette peur, est compréhensible, répéter cette oppression envers les homos qu’on juge folles n’est pas excusable. Notre ennemi n’est pas le mec en plumes qu’on condamne à chaque gay pride “parce que ça donne une mauvaise image”, notre ennemi c’est cette norme qui dicte ce qui est convenable ou ce qui ne l’est pas. Pousser un mec efféminé à se cacher, à être plus sobre, à faire “moins de manières”, à parler “comme un mec”, c’est de l’homophobie. On doit déjà subir au quotidien un monde hétéronormé jusqu’à la moelle, et ce n’est pas en singeant ses stéréotypes sexistes qu’on va faire avancer les choses, au contraire.Pour finir, si on peut aujourd’hui parlr de marche des Fiertés, si le combat contre l’homophobie a autant progressé, c’est en majeure partie grâce à ces folles (les émeutes de Stonewall en 69 http://fr.wikipedia.org/wiki/Émeutes_de_Stonewall). Ces mêmes qu’on condamne aujourd’hui pour donner une mauvaise image de notre communauté. C’est autant de l’irrespect que de la lâcheté.
(Bien entendu, il est normal d’avoir des préjugés à la con, mais l’essentiel est de s’en sortir. Moi même j’ai déjà sorti des énormités sur ce qu’était censé être un “mec” quand j’étais plus jeune. Mais si à 22 piges je suis capable d’avoir reconnu depuis un bail que je vomissais de la merde, je pense que ça veut dire que tout le monde en est vaguement capable. 
D’où ma colère et ma tristesse quand je discute avec des gens formidables, intelligents, qui ont 10 ou 20 ans d’expérience de plus que moi, utiliser les termes “tapettes” ou “pédales” dès qu’un mec a le malheur d’être un peu efféminé.)

knightsixsmith:

Il faut que je râle quelque part avant d’aller me coucher sinon ça va me pourrir la nuit, et y a pas assez de caractères sur Twitter.

Je ne compte même plus les fois où j’ai entendu/lu un homo dire ça. Et pas que des vagues connaissances ou un crétin au hasard sur Twitter. Je parle de potes, d’amis, même certains ex. Et à chaque fois, ça me rend immensément triste.

Qu’est-ce qu’une “mauvaise image” de notre communauté ? Ou plutôt, c’est quoi la bonne image ? Pour donner une bonne image de l’homosexualité, il faut se comporter de façon virile, puissante, pour bien rentrer dans le moule ? Depuis quand un comportement efféminé (chez l’homme) est mal, voire ridicule ? On en est encore à considérer que n’importe quel attrait ayant un quelconque rapport avec les femmes (ou l’image des femmes) est ridicule ? Really ? 

Il est facile de comprendre l’origine de ce mépris anti-folles/efféminés : après des années de haine dans la gueule de la part d’hétéros homophobes, il est compréhensible de vouloir disparaître, d’être discret, de se faire oublier. D’où le malaise quand un mec a le malheur de ne pas faire assez hétéro.

Mais même si ce malaise, cette peur, est compréhensible, répéter cette oppression envers les homos qu’on juge folles n’est pas excusable. Notre ennemi n’est pas le mec en plumes qu’on condamne à chaque gay pride “parce que ça donne une mauvaise image”, notre ennemi c’est cette norme qui dicte ce qui est convenable ou ce qui ne l’est pas. 

Pousser un mec efféminé à se cacher, à être plus sobre, à faire “moins de manières”, à parler “comme un mec”, c’est de l’homophobie. On doit déjà subir au quotidien un monde hétéronormé jusqu’à la moelle, et ce n’est pas en singeant ses stéréotypes sexistes qu’on va faire avancer les choses, au contraire.

Pour finir, si on peut aujourd’hui parlr de marche des Fiertés, si le combat contre l’homophobie a autant progressé, c’est en majeure partie grâce à ces folles (les émeutes de Stonewall en 69 http://fr.wikipedia.org/wiki/Émeutes_de_Stonewall). 

Ces mêmes qu’on condamne aujourd’hui pour donner une mauvaise image de notre communauté. C’est autant de l’irrespect que de la lâcheté.

(Bien entendu, il est normal d’avoir des préjugés à la con, mais l’essentiel est de s’en sortir. Moi même j’ai déjà sorti des énormités sur ce qu’était censé être un “mec” quand j’étais plus jeune. Mais si à 22 piges je suis capable d’avoir reconnu depuis un bail que je vomissais de la merde, je pense que ça veut dire que tout le monde en est vaguement capable. 

D’où ma colère et ma tristesse quand je discute avec des gens formidables, intelligents, qui ont 10 ou 20 ans d’expérience de plus que moi, utiliser les termes “tapettes” ou “pédales” dès qu’un mec a le malheur d’être un peu efféminé.)